Numerus apertus Lille 2025 : places en médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique après le PASS et la L.AS
Pour la rentrée 2025, l'Université de Lille dispose d'un numerus apertus de l'ordre de 900 à 950 places réparties sur les quatre filières santé de type MMOP — médecine (environ 470 à 490 places), pharmacie (environ 210 à 230), odontologie (environ 90 à 100) et maïeutique (environ 40 à 50) — auxquelles s'ajoute la kinésithérapie via convention. Ce chiffre, fixé chaque année par arrêté après concertation avec l'Agence régionale de santé des Hauts-de-France, remplace l'ancien numerus clausus et se répartit entre voie PASS et voies L.AS.
Numerus apertus contre numerus clausus : ce que change la réforme à Lille
La confusion entre « numerus clausus » et « numerus apertus » persiste dans de nombreux forums d'étudiants et articles anciens. Comprendre la différence est indispensable pour interpréter correctement les chiffres 2025 de l'Université de Lille et éviter les erreurs de projection sur ses chances de passage en deuxième année de médecine, pharmacie, odontologie ou maïeutique.
Le numerus clausus : un plafond national rigide (1971-2020)
Instauré en 1971, le numerus clausus fixait un nombre maximal de places, arrêté au niveau national et décliné par université. Ce plafond était strict : quelles que soient la qualité de la promotion ou les besoins réels du territoire, le nombre d'admis ne pouvait pas le dépasser. À Lille, comme ailleurs, ce système a produit des taux de réussite très bas en PACES, souvent inférieurs à 20 % en passage direct, et une culture du redoublement massif — beaucoup d'étudiants tentaient une deuxième, voire une troisième fois avant la suppression du doublement.
Le numerus apertus : un objectif régionalisé et pluriannuel
Depuis la loi du 24 juillet 2019 relative à l'organisation et à la transformation du système de santé, le numerus clausus est remplacé par le numerus apertus. La différence est plus qu'un changement de vocabulaire. Le numerus apertus est un objectif pluriannuel de professionnels de santé à former, défini par chaque université en lien avec l'Agence régionale de santé (ARS) et validé par les ministères de l'Enseignement supérieur et de la Santé. Il tient compte des besoins de santé du territoire — la densité médicale des Hauts-de-France, la présence de zones sous-dotées dans l'ancien bassin minier ou en zones rurales de l'Avesnois, les départs à la retraite des praticiens.
Concrètement, le numerus apertus est en principe un plancher indicatif plutôt qu'un plafond rigide : les universités peuvent, dans une certaine limite, admettre légèrement plus d'étudiants que la cible affichée si le niveau de la promotion le justifie. Dans les faits, l'écart reste contenu, car le nombre de terrains de stage hospitaliers et l'encadrement pédagogique en deuxième et troisième cycles bornent la capacité réelle de formation.
Pourquoi le mot « apertus » change la logique de préparation
Sous le numerus clausus, la préparation était une course de position pure : il fallait battre un maximum de concurrents pour entrer dans une liste fermée. Le numerus apertus conserve une logique de classement — le nombre de places reste limité — mais introduit une part de souplesse et surtout une répartition entre voie PASS et voies L.AS. Un étudiant lillois doit désormais raisonner non pas sur « le numerus clausus de Lille » mais sur « combien de places dans MA filière, par MA voie d'accès, cette année-là ».
Le numerus apertus Lille 2025 en chiffres par filière
L'Université de Lille publie chaque année ses capacités d'accueil en deuxième année des études de santé. Pour 2025, la ventilation par filière MMOP suit la structure ci-dessous. Les valeurs exactes sont arrêtées par le conseil d'administration de l'université après avis de l'ARS Hauts-de-France ; les fourchettes indiquées ici reflètent les ordres de grandeur observés sur les campagnes récentes et doivent être vérifiées sur les documents officiels de la Faculté de Médecine Henri Warembourg pour la campagne concernée.
Répartition indicative des places 2025
| Filière | Places totales (ordre de grandeur) | Part indicative voie PASS | Part indicative voies L.AS |
|---|---|---|---|
| Médecine | 470 à 490 | ≈ 60 % | ≈ 40 % |
| Pharmacie | 210 à 230 | ≈ 60 % | ≈ 40 % |
| Odontologie | 90 à 100 | ≈ 60 % | ≈ 40 % |
| Maïeutique (sage-femme) | 40 à 50 | ≈ 60 % | ≈ 40 % |
| Kinésithérapie (IFMK, par convention) | quota conventionné dédié | variable | variable |
La règle nationale impose qu'au moins une partie des places de chaque filière soit réservée aux étudiants issus des voies L.AS, afin d'éviter que le PASS ne reconstitue de fait l'ancienne PACES à voie unique. À Lille, la répartition tourne autour de 60 % pour le PASS et 40 % pour l'ensemble des L.AS, mais ce ratio est ajusté chaque année et n'est pas garanti d'une campagne à l'autre.
Médecine : la filière la plus dotée et la plus disputée
Avec un numerus apertus de l'ordre de 470 à 490 places, la médecine concentre la majorité des admissions santé lilloises. C'est mécaniquement la filière qui offre le plus de places, mais aussi celle qui attire le plus de candidats : la demande dépasse très largement l'offre, et la barre d'admission en médecine reste la plus haute des quatre. Un candidat qui vise médecine doit se situer nettement au-dessus de la barre théorique de sa voie, car le second groupe d'épreuves (oral) peut faire remonter ou descendre un dossier de plusieurs rangs.
Pharmacie, odontologie, maïeutique : des barres souvent plus accessibles
Les filières pharmacie (210 à 230 places), odontologie (90 à 100) et maïeutique (40 à 50) présentent des dynamiques différentes. En pharmacie, l'offre relativement large et une demande moins tendue qu'en médecine font que la barre d'admission est généralement plus basse. En odontologie, le nombre de places est réduit mais la sélection y est perçue comme légèrement moins féroce qu'en médecine ; c'est un choix stratégique fréquent pour les étudiants qui souhaitent maximiser leur probabilité d'entrer dans une filière santé de type MMOP. La maïeutique, avec le plus petit contingent, connaît une variabilité de barre plus forte d'une année sur l'autre.
Kinésithérapie : un accès à part via convention
La kinésithérapie ne fait pas partie des filières MMOP au sens strict, mais l'accès aux instituts de formation en masso-kinésithérapie (IFMK) de la région passe par un quota de places conventionnées, accessibles après une première année de PASS ou de L.AS. Le nombre de places réservées à la kiné via l'Université de Lille dépend des conventions signées avec les IFMK partenaires et se distingue du numerus apertus MMOP. Les candidats intéressés par la kiné doivent vérifier précisément les modalités auprès de la faculté, car les barres et le calendrier diffèrent des autres filières.
Comment est fixé le numerus apertus à Lille : acteurs et calendrier
Comprendre qui décide du nombre de places, et selon quel calendrier, permet d'anticiper la publication des chiffres définitifs et d'éviter de se fier à des données obsolètes recopiées d'année en année.
Le rôle de l'ARS Hauts-de-France
L'Agence régionale de santé des Hauts-de-France évalue les besoins de professionnels de santé sur le territoire : démographie médicale, vieillissement de la population, zones sous-dotées, prévisions de départs en retraite. Ces analyses nourrissent la définition des objectifs pluriannuels. La région Hauts-de-France présente des indicateurs de santé publique et une densité médicale qui justifient historiquement un effort de formation important, ce qui explique un numerus apertus élevé comparé à des régions mieux dotées en praticiens.
La décision de l'Université de Lille
Sur la base des objectifs concertés avec l'ARS et des capacités de formation réelles (nombre d'enseignants, de terrains de stage, de places en deuxième et troisième cycles), l'Université de Lille arrête ses capacités d'accueil en deuxième année. La délibération passe par les instances de l'université et de l'UFR3S (Faculté des sciences de santé, qui regroupe médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique et les filières de rééducation). Le chiffre est ensuite publié dans les documents officiels de la campagne, généralement au cours de l'année universitaire précédant les résultats.
Quand consulter les chiffres définitifs
Les capacités d'accueil pour une rentrée donnée sont en principe communiquées avant ou pendant le second semestre de l'année universitaire. Pour 2025, les valeurs officielles figurent dans les documents de la Faculté de Médecine Henri Warembourg et de l'UFR3S. Il est vivement recommandé de ne pas se fier aux chiffres circulant sur les forums, souvent hérités de la PACES ou d'une campagne antérieure, et de vérifier la source primaire universitaire.
Répartition PASS et L.AS : deux voies pour un même numerus apertus
Le numerus apertus lillois n'est pas attribué à une voie unique. Il se partage entre la voie PASS (Parcours d'Accès Spécifique Santé) et les voies L.AS (Licence avec Accès Santé). Cette répartition est au cœur de toute stratégie d'admission.
La voie PASS : majeure santé, mineure disciplinaire
Le PASS est une année à majeure santé complétée par une mineure disciplinaire de 10 ECTS (droit, psychologie, STAPS, sciences pour la santé, économie-gestion, entre autres). L'étudiant suit le tronc commun santé et prépare le concours d'accès aux filières MMOP. En cas d'échec au passage en deuxième année de santé, la validation de la mineure permet de poursuivre en deuxième année de la licence correspondante (L.AS 2), sans redoubler le PASS — le redoublement du PASS étant interdit.
À Lille, la voie PASS capte historiquement la plus grosse part des places, de l'ordre de 60 % du numerus apertus par filière. C'est la voie « classique », la plus proche de l'ancienne PACES dans son esprit, mais avec l'ajout d'un filet de sécurité disciplinaire et l'interdiction du doublement.
Les voies L.AS : majeure disciplinaire, mineure santé
À l'inverse du PASS, une L.AS est une licence disciplinaire (par exemple droit, sciences de la vie, STAPS, chimie) à laquelle s'ajoute une mineure santé. L'étudiant suit d'abord sa discipline principale et prépare en parallèle l'accès aux études de santé. Les places réservées aux L.AS — environ 40 % du numerus apertus — permettent une diversification des profils, conformément à l'objectif de la réforme de 2020. Un étudiant en L.AS peut candidater aux filières MMOP à différents niveaux de sa licence (L1, L2 ou L3, selon les modalités), ce qui étale les chances sur plusieurs années.
Quelle voie choisir pour maximiser ses chances ?
Il n'existe pas de réponse universelle. Le PASS concentre plus de places mais aussi les candidats les plus déterminés à faire santé, ce qui tend la sélection. Les L.AS offrent moins de places par filière mais permettent d'étaler les tentatives sur plusieurs années et de sécuriser un diplôme disciplinaire. Le choix dépend du projet de l'étudiant, de son appétence pour une discipline non médicale et de sa tolérance au risque. Les candidats qui hésitent gagnent à comparer précisément le nombre de places PASS et L.AS de LEUR filière cible pour la campagne concernée.
- PASS : plus de places, sélection plus tendue, une seule tentative directe, filet L.AS 2 en cas d'échec.
- L.AS : moins de places par filière, plusieurs occasions de candidater, diplôme disciplinaire sécurisé.
- Point commun : le total des deux voies constitue le numerus apertus de la filière.
Programme, coefficients et calendrier du PASS Lille 2025
Le nombre de places n'a de sens que rapporté au programme et à la manière dont le classement se construit. Le PASS de l'Université de Lille suit le cadre national fixé par l'arrêté du 4 novembre 2019, avec des spécificités locales de pondération et de calendrier.
Les unités d'enseignement et leurs coefficients indicatifs
Le tronc commun santé représente environ 60 ECTS sur l'année, complété par une mineure disciplinaire de 10 ECTS. Les coefficients ci-dessous sont indicatifs et doivent être confirmés sur la maquette officielle de la campagne, car ils sont susceptibles d'ajustement.
| UE | Intitulé | ECTS | Coefficient indicatif |
|---|---|---|---|
| UE 1 | Chimie générale, chimie organique, biochimie | 10 | 8 |
| UE 2 | Biologie cellulaire, histologie, embryologie | 10 | 8 |
| UE 3 | Biophysique, physique pour la santé | 6 | 5 |
| UE 4 | Biostatistiques, probabilités | 4 | 3 |
| UE 5 | Anatomie générale | 6 | 5 |
| UE 6 | Initiation à la connaissance du médicament | 4 | 3 |
| UE 7 | Santé, société, humanité (SSH) | 8 | 6 |
| UE spé | UE spécifique de filière (médecine, pharmacie, maïeutique, odontologie, kiné) | 12 | 10 |
| Mineure | Discipline hors santé (droit, psychologie, STAPS, etc.) | 10 | variable |
La forte pondération de l'UE spécifique de filière est stratégique : c'est elle qui différencie le classement entre médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique. Un étudiant qui vise médecine et néglige son UE spé se prive d'un levier majeur, car cette UE est très discriminante dans la construction du rang.
Calendrier des épreuves et second groupe (oral)
Les épreuves se concentrent sur deux sessions écrites : partiels du premier semestre en janvier, partiels du second semestre en mai-juin. À l'issue des écrits, les étudiants situés en zone de classement utile sont convoqués au second groupe d'épreuves, qui comprend un oral d'admissibilité. Cet oral, absent de l'ancienne PACES, évalue la capacité de communication, l'argumentation, la gestion du stress et la motivation. Il peut faire évoluer sensiblement le rang final et ne doit pas être préparé au dernier moment.
Interdiction du redoublement et rôle de la mineure
Point capital hérité de la réforme : le PASS ne se redouble pas. Un étudiant qui échoue au passage en filière santé et qui a validé sa mineure bascule en L.AS 2 dans la discipline correspondante, d'où il pourra retenter l'accès santé selon les modalités prévues. La mineure n'est donc pas un simple complément administratif : c'est le filet de sécurité qui détermine la suite du parcours. La négliger, c'est risquer de sortir purement et simplement de la filière santé en cas d'échec.
Stratégie pour convertir le numerus apertus Lille en admission
Connaître le nombre de places est nécessaire mais insuffisant. Le classement se joue souvent à moins d'un point sur 200, et la différence entre un admis et un recalé tient rarement au volume horaire de travail, mais à la qualité des méthodes d'apprentissage.
Prioriser les UE à fort coefficient
La logique de coefficient impose de hiérarchiser l'effort. Les UE 1 (chimie-biochimie), UE 2 (biologie cellulaire) et l'UE spécifique de filière concentrent l'essentiel du poids dans le classement. Un point gagné sur une UE à coefficient 10 vaut mécaniquement bien plus qu'un point sur une UE à coefficient 3. La stratégie gagnante consiste à sécuriser d'abord les UE lourdes, sans pour autant sacrifier les UE légères qui peuvent départager des candidats à égalité en haut de tableau.
Privilégier la récupération active à la relecture passive
La recherche en sciences cognitives est sans ambiguïté sur ce point. Les travaux de Roediger et Karpicke (2006) sur l'effet de test montrent que se tester activement — récupérer une information de mémoire plutôt que la relire — améliore la rétention à long terme dans des proportions considérables par rapport à la simple relecture. Pour un étudiant PASS à Lille, cela se traduit concrètement par un usage intensif de QCM, de flashcards à répétition espacée et de restitutions écrites sans support, plutôt que par des relectures répétées du polycopié qui donnent une illusion de maîtrise.
- Répétition espacée : réviser à intervalles croissants pour consolider la mémoire à long terme.
- Auto-testing : QCM et questions ouvertes en conditions proches de l'examen.
- Entrelacement : alterner les matières plutôt que réviser un seul bloc en continu.
- Feedback rapide : corriger immédiatement ses erreurs pour éviter l'ancrage de fausses réponses.
Anticiper l'oral et la charge mentale
Le second groupe d'épreuves récompense la clarté d'expression et la gestion du stress. Préparer l'oral tout au long de l'année — en verbalisant ses raisonnements, en s'entraînant à argumenter sur des questions de société et d'éthique médicale relevant de la SSH — évite de découvrir cette compétence en juin. La gestion de la charge mentale, du sommeil et du rythme de travail est par ailleurs un facteur de performance sous-estimé : un étudiant épuisé encode mal, quelle que soit la quantité d'heures passées à la bibliothèque.
S'appuyer sur le tutorat et les annales
Le tutorat santé de Lille, animé par des étudiants de deuxième et troisième années, propose des colles hebdomadaires, des corrigés et un accompagnement méthodologique gratuit ou à faible coût. C'est un dispositif dont l'efficacité est reconnue pour se calibrer sur le niveau réel de la promotion. Combiné à un travail régulier sur les annales pour se familiariser avec le format et le niveau de difficulté attendu, le tutorat constitue le socle d'une préparation sérieuse.
Questions fréquentes
Quel est le numerus apertus de Lille pour 2025 ?
Pour 2025, l'Université de Lille dispose d'un numerus apertus global de l'ordre de 900 à 950 places sur les filières MMOP, réparties entre médecine (environ 470 à 490 places), pharmacie (environ 210 à 230), odontologie (environ 90 à 100) et maïeutique (environ 40 à 50). Ces ordres de grandeur doivent être vérifiés sur les documents officiels de la Faculté de Médecine Henri Warembourg et de l'UFR3S pour la campagne concernée, car le chiffre définitif est arrêté chaque année par l'université après concertation avec l'ARS Hauts-de-France.
Quelle différence entre numerus clausus et numerus apertus ?
Le numerus clausus (1971-2020) était un plafond national rigide fixant le nombre maximal d'admis, sans lien direct avec les besoins du territoire. Le numerus apertus, instauré par la loi santé de 2019, est un objectif pluriannuel défini par chaque université en concertation avec l'ARS régionale, en fonction des besoins réels de professionnels de santé. Il offre davantage de souplesse et impose une répartition des places entre voie PASS et voies L.AS.
Comment les places se répartissent-elles entre PASS et L.AS à Lille ?
À Lille, le numerus apertus de chaque filière se partage approximativement à hauteur de 60 % pour la voie PASS et 40 % pour l'ensemble des voies L.AS. Ce ratio est indicatif et réajusté chaque année. La réglementation impose qu'une part significative des places soit réservée aux L.AS afin de diversifier les profils et d'éviter la reconstitution d'une voie d'accès unique de type PACES.
Peut-on redoubler le PASS à Lille en cas d'échec ?
Non. Le redoublement du PASS est interdit depuis la réforme de 2020. Un étudiant qui échoue au passage en filière santé et qui a validé sa mineure disciplinaire bascule en deuxième année de la licence correspondante (L.AS 2), d'où il pourra retenter l'accès aux études de santé selon les modalités prévues. La validation de la mineure est donc déterminante pour conserver une chance dans la filière santé.
Quelle filière offre le plus de chances d'admission à Lille ?
La médecine offre le plus grand nombre de places mais concentre aussi le plus de candidats, ce qui en fait la barre la plus haute. La pharmacie, avec une offre relativement large et une demande moins tendue, présente souvent une barre plus accessible. L'odontologie et la maïeutique disposent de moins de places mais peuvent constituer des choix stratégiques selon le profil. Le meilleur arbitrage se fait en comparant, pour la campagne visée, le nombre de places de chaque filière par voie d'accès.
Pour approfondir votre préparation, consultez notre analyse détaillée du programme et du taux de réussite du PASS Lille ainsi que nos méthodes de révision pour le PASS et la L.AS.